Citations Humoristiques Le plus souvent, c’est de l’humour noir, vous allez voir que nos épisodes des Experts n’en manquent pas !
1#01 Equipe de nuit SERGENT O'RILEY (en parlant de Jim Brass et Gil Grissom) : « Tiens, les agités du bocal. »
JIM BRASS : « Donc il est bouffé par les asticots. Et il chlingue en plus. »
GIL GRISSOM (à Holly Gribbs lors de sa première autopsie) : « Respirez par les oreilles, c’est plus confortable. »
KLAUSBACH : « A votre avis, elle va tenir combien de temps avec le patron celle-là ?
GIL GRISSOM : … 8 heures. »
GIL GRISSOM : « (s’adressant aux cadavres qui ont effrayé Holly Gribbs ) VOUS ETES NULS !!! »
WARRICK BROWN (venant d’arracher un cheveu sur la tête de Boe pour lui faire une démonstration) : Bon, moi aussi, je m’arrache.
WARRICK BROWN (Grissom frappe très fort la tête d’un mannequin avec un club de golf faisant gicler plein de sang) : « Quel swing ! […] le sang, vous l’avez piqué à qui ?
GIL GRISSOM : A la nouvelle… vous voulez faire un don ? »
CATHERINE WILLOWS : « A part nous… il y a les flics. Pour eux, pas de différence entre une trace de doigt et une patte de chien. »
GIL GRISSOM (au téléphone) : Pour le suicidé, on a un suspect, il est du coin.
JIM BRASS (qui refuse à Warrick toujours devant lui d’appeler le juge à 4h00 du matin.) : Il est du coin ? Je téléphone au juge pour qu’il vous donne une commission rogatoire tout de suite. Eh Warrick, bah je crois qu’on n’a plus rien à se dire, fermez la porte en sortant, je dois passer un coup de fil important, on parlera de vos rognures d’ongle plus tard…
WARRICK BROWN : « Je me mettrais à genou pour personne, tu n’as qu’à me butter ! »
DOCTEUR LEEVER : « ces filles […] présentaient des taches blanches sur la peau.
NICK STOKES : QUOI ? Une sorte de décoloration ?
DOCTEUR LEEVER : Oui.
NICK STOKES : Où ? Sur les lèvres ?
DOCTEUR LEEVER : Non, sur les mamelons. »
LE MARI (a assassiné un homme et a mis sa chaussure pour enfoncer sa porte, histoire de faire croire à une légitime défense. Un ongle a été retrouvé dans la chaussure, peut être celui du mari) : « Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?
GIL GRISSOM : Je viens vous faire une pédicure. »
GIL GRISSOM : (devant la cuvette des toilettes pour récupérer les rognures d’ongle, parlant au mari pour s’en débarrasser) « Occupé ! »
1#02 Un Millionnaire malchanceux LE POLICIER : « Sa petite amie, elle est en haut sous surveillance de la police, vous voulez lui parler ?
GIL GRISSOM : Pas encore. Pour l’instant c’est à lui (désignant le mort) que je veux parler.
LE POLICIER : Comment vous faîtes pour parler à un mort ?
GIL GRISSOM : Eh bien je dirais plutôt que c’est moi qui l’écoute. »
JIM BRASS : « Au lieu d’avancer comme tout le monde, je me retrouve à la case départ et je ne touche pas 20000 balles… »
GIL GRISSOM : « Vous avez un conseil à me donner ?
JIM BRASS : Ouais… serrez les fesses et rasez les murs. »
LA LEGISTE : « Il est tellement rigidifié qu’on dirait le bras d’une machine à sou.»
SARA SIDLE : (parlant à Grissom de se jeter dans le vide) Vous n’auriez pas fait pareil si vous étiez marié avec madame Ropper ?
GIL GRISSOM : « Newton a jeté une pomme, moi je jette des mannequins. »
CATHERINE WILLOWS (cherchant le nom de la personne à qui appartient un bipeur) : « Mmm… Desmond Tutu.
SARA SIDLE : Vous voyez. Ma dernière tentative m’a conduite à Marilyn Monroe, alors… »
GIL GRISSOM (voyant un gros trou dans la moquette, parlant tout seul) : C’est un joli prélèvement, félicitation Nick.
1#03 au-delà des apparences
SARA SIDLE : Grissom, vous venez m'attacher?
GIL GRISSOM (se tournant vers Catherine) : J'adore mon métier.
CATHERINE WILLOWS : Oui, ça se voit!
SARA SIDLE : Il me faudra combien de temps pour connaître les dates d'anniversaire de tout le monde?
CATHERINE WILLOWS : Quand vous serez bien intégrer, c'est à dire jamais.
1#08 mort programmée NICK STOKES : (à Warrick) Je te hais
WARRICK BROWN : Tu es fou de moi, pourquoi le nier ?
GREG SANDERS : (à Nick et Warrick) Vous pariez combien ?
NICK STOKES : On ne parie jamais sur une enquête.
GREG SANDERS : Oui, bien sûr. Qui gagne ?
NICK ET WARRICK : (en même temps) Moi !
GREG SANDERS : Vous êtes accro les mecs.
1#09 panique en plein ciel
(Grissom et Sara sont dans les toilettes d’un avion, à la recherche d’indices d’un crime.)
GRISSOM : vous savez que l’altitude accroît les sensations lorsqu’on fait l’amour, et qu’elle intensifie la jouissance ?
SARA : oui, ça doit être vrai. c’est pas que je sois certaine, mais… citez vos sources.
GRISSOM : un magazine.
SARA : quel magazine ?
GRISSOM : « Application Psycho-Dynamique Dans l’Expertise Légale ».
SARA : jamais entendu parler.
GRISSOM : je vous prendrais un abonnement. et vous, citez vos sources…
SARA : Delta Airlines, Vol 914 Boston-Miami, mars 93,, Ken Fuller, des yeux noisette, diplômé de chimie et de biologie, chef de laboratoire. un peu vantard… dans tous les domaines.
3#02 les dés sont jetés GIL GRISSOM : Vous connaissez le proverbe à Hollywood. Il vaut mieux avoir un cadavre sur les bras, qu'un travesti sous les draps.
3#18 propriété privée GRISSOM : (à Greg) Vous êtes fan de surf, vous aimez les mannequins, vous collectionnez des pièces et vous avez tous les albums de Marylin Manson ?
GREG SANDERS : C'est bizarre, non ?
GRISSOM : J'élève bien des cafards.
5#23 chambre froide (Sara, Grissom et Greg viennent d'entrer dans une chambre d'étudiants, où une jeune fille et un jeune homme sont étendus, morts.)
SARA SIDLE : Musique, liqueurs, chandelles... Tout l'attirail du parfait Roméo.
GIL GRISSOM : Car jamais aventure ne fut plus douloureuse que celle de Juliette, et de Roméo.
GREG SANDERS : Un emballage de capote.
GIL GRISSOM : Vous êtes d'un romantisme !